Pleine lune ou hormones ?
Je sais pas pour vous mais à l’approche de chaque pleine lune je sens monter en moi une certaine tension soit au niveau de l’énergie, du caractère ou encore sexuelle (et oui quoi c’est ainsi chez les animaux et chez les humains aussi) :).
Dépendamment de son alignement par rapport aux astres les effets vont différer d’une pleine lune à l’autre. Loin de me spécialiser dans ce domaine pour approfondir davantage mais en surface il reste que ce phénomène est réel. Je vous invite à remarquer lors de l’approche de la prochaine pleine lune vos sensations autant au niveau émotionnel, physique ou psychologique. Certains diront que ce sont les hormones et d’autres sans savoir la date ou avoir regardé le ciel disent tout simplement « ce doit être la pleine lune bientôt » (mon cas). Bref ça fait partie d’un cycle qui se divise en 4 parties.
Aujourd’hui 4 septembre nous entrons dans le dernier quartier de lune qui durera jusqu’au 12 septembre pour faire place à une nouvelle lune, un nouveau cycle le 13 septembre. Le moment idéal pour faire une mise au point de où l’on en est maintenant dans tous les tranches de notre vie (professionnel, personnel, amour…). Libérez les illusions et la pollution interne et pourquoi pas externe afin de permettre le vrai pour peut être même ‘boucler une boucle’. Un beau ménage pour recommencer le nouveau cycle (nouveau défi, objectif….).
Pour ce faire prenez quelques minutes par jour pour vous (5, 10, 15 ou plus) histoire de prendre des nouvelles de vous, pas en vous regardant dans le miroir mais en vous visitant intérieurement à l’instant du moment présent sans forcer quoi que ce soit, sans analyse, une simple visite d’observation. En matinée ou en soirée ou pourquoi pas les 2. Et peu importe ce que vous y verrez accueillez…le bon comme le moins bon. Et si le mental a tendance à vouloir interférer à travers votre visite de par des jugements, critiques ou analyses quelconque, ignorer le, comme une discussion qui se passe autour de vous et qui ne vous intéresse pas. Progressivement vous verrez apparaitre en surface les réponses et toutes les belles possibilités que vous avez en vous pour commencer un nouveau cycle avec clarté. Je ne vous dis pas ici que c’est chose facile mais avec la pratique et de la patience ça le deviendra.
Peu importe vos croyances, ne serait-ce que de le placer à votre horaire comme un beau défi qui débute dès maintenant sans aucun effort quelconque peu importe le lieu tout le monde a du temps pour ça, ce devrait être essentiel pour mieux vivre dans notre tête et dans notre corps.
Sans critique, sans jugement
Peace, luv and power of now, ici maintenant xx
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S’évader pour mieux vivre la réalité….
Il y a des moments pour rire et des moments pour pleurer, des moments pour chanter d’autres pour danser, des moments pour parler d’autres pour écouter, des moments pour donner d’autres pour recevoir, des moments pour courir d’autres pour se laisser porter, des moments pour contrôler d’autres pour s’évader….
Depuis 2 étés j’ai découvert un nouveau moyen de lâcher prise, de permettre ce qui est maintenant afin de laisser une pause au mental, ce mental que je me plais parfois à appeler ‘destroy’, ma nouvelle façon de m’évader de ‘destroy’ et ses histoires parfois irréels c’est de prendre place sur le banc passager de moto de mon chevalier rebel et de me laisser porter là où il veut bien m’amener.
Il fût un temps où le mot ‘évader’ aurait été pour moi une fuite, fuir la réalité de ce qui est plus particulièrement fuir les moments où la vie nous place des obstacles ou échecs sur notre chemin dans le but de nous faire évoluer. J’aime une certaine partie de la définition wikipedia qui dit : Un évasion est le fait pour un prisonnier de s’échapper de la prison où il est détenu. Et bien pour moi ma prison c’est mon ‘destroy’, le côté sombre de mon mental. Le mental n’étant pas toujours ‘destroy’ mais force d’admettre que si on le laisse aller sans aucune discipline il prendra toute la place et c’est alors qu’il peut devenir « machiavélique », une sorte de manipulateur prêt à tout pour s’assurer le pouvoir de votre existence en vous déconnectant petit à petit du monde réel et vous dépouillant de votre « estime de soi ».
C’est lors d’une sortie en moto il y a un mois que le mot « évader » a pris un tout autre sens pour moi. Alors que j’étais assise derrière mon magnifique chevalier Rebel je me suis surprise à être connectée à l’instant du moment présent depuis un long moment alors que plus souvent en moto je laissais mon mental me projeter ailleurs parfois dans un côté créatif intéressant et d’autres fois du côté sombre qui me projettait tellement loin de la réalité que j’avais aucune conscience des endroits où on était. Mais cette fois-ci à travers le mouvement du paysage qui se déroulait devant mes yeux mon esprit devenait de plus en plus calme et laissant mon mental s’éloigner également.
J’étais éblouie devant la beauté du paysage, le ciel bleu à perte de vue, souriant et saluant chaque personne que l’on croisait, heureuse de voir mais surtout sentir que l’homme devant moi était celui qui faisait vibrer mon cœur avec ses qualités et ses défauts et combien on était bien ensemble malgré nos différences là sur sa moto sans se parler, fière de la fille que je suis devenue à travers ses dernières épreuves et de l’amour pur sans artifice que je ressentais envers tout ce qui m’entourait y compris moi. Une sensation de bonheur et de légèreté pur que je n’avais pas ressenti depuis quelques mois qui a duré un bon 4 heures sans aucune intervention de ‘destroy’. WOW une grande première pour moi. Naturellement je vous mentirais de vous dire qu’il n’y a pas eu de pratique avant cette journée là afin d’atteindre cette connexion aussi longue du moment présent.
Et c’est alors que j’ai pensé pour moi c’est ça l’évasion. S’évader des discours du mental qui nous projette trop souvent dans le passé ou dans la peur d’un futur qui n’est pas encore fondé. Un passé rempli de jugements et de critiques et un futur insécure qui nous empêche ou nous freine de par des sentiments de peur à accéder à notre force intérieur et à la réalisation ou à la poursuite de nos rêves.
À la finale de mes 4 heures d’évasion l’esprit créatif et toutes les belles possibilités que j’ai en moi (et nous les avons tous) qui dormaient depuis trop longtemps se sont éveillés à une puissance inexplicable dont j’en avais oublié l’existence au cours des derniers mois voir même année. Des réponses à des questions dont j’attendais non pas par des mots mais en « senti » se sont manifestées sans aucun sentiment de doute à la surface. A ce moment j’ai ressenti la force réelle de ce que l’on pourrait appellé une sorte de méditation, de lâcher prise ou évasion du mental face aux détracteurs polluants internes et externes de notre société.
La force d’ËTRE connecté au VRAI, la beauté de la nature et ses miracles, la réalité de ce qui est maintenant, non pas dans le jugement, la critique, la jalousie mais dans l’appréciation et la gratitude. La force d’être capable de taire le mental lorsqu’il n’a pas été invité.
Heureuse de constater que la persévérance et la patience « du lâcher prise» des derniers mois qui a été pour moi de permettre le moins bon pour ne pas dire les merdes qui se sont présentés à moi pour m’aider à évoluer vers là où je veux aller commençait enfin à m’exposer ses résultats comme par miracles au moment où je m’y attendais le moins.
J’ose admettre que la dernière étape de ce cycle de transformation vécu cet été n’a pas été des plus simple. Je me suis surprise à quelques reprises à perdre espoirs en des jours meilleurs. Oui j’ai manqué de baisser les bras mais je me suis arrêter pour faire le point en demandant à mon intelligence de vie : Qu’est-ce que tu cherche encore à me faire comprendre ? Qu’est-ce que je n’ai pas encore compris que tu juges nécessaire à intégrer pour l’accomplissement de ma suite ? Et le mot ‘patience’ m’apparaissait continuellement de par des événements anodins qui me faisait perdre la tête plus que jamais, la patience…une qualité ou vertu qui semblait être « BACK ORDER » le jour de ma naissance.
Mais c’est ce jour là sur la moto de mon chevalier rebel que tout est devenu plus claire. J’ai permis de « m’évader » chaque fois que je sentais que le mental prenais trop de place, les mots « lâcher prise » et « méditation » ont pris un tout autre sens pour moi. Attention je n’ai pas pris la fuite devant mes problèmes, loin de là mais j’ai fait confiance à mon intelligence de vie pour me guider et cette intelligence de vie elle ne s’achète pas, elle ne s’apprend pas à l’école, ne se consomme pas, ne se mesure pas de par l’accumulation de diplômes…non elle se vit dans le « ici maintenant », s’agit de s’arrêter, de l’observez et la permettre, elle est ce guide que trop de gens cherche ailleurs alors qu’elle vit en nous.
Une fois de temps à autre évadez vous peu importe que ce soit sur une moto, au bord de l’eau, à la montagne ou dans votre salle de bain…évadez vous du mental chaque fois que vous êtes conscient qu’il devient ‘destroy’ ou même avant pour lui faire comprendre qu’il n’est pas le maître chez vous et faîtes le dans le moindre effort possible (dans l’inaction du corps physique). Soyez à l’écoute des signes, soyez vivants et assurément les petits miracles de tous les jours viendront à vous.
Une bonne discipline du mental, force et souplesse (les 2 sont essentiels) du corps et de l’esprit, développement de la pleine conscience, connexion à vos sens … une bonne dose de chaque agrémentée d’amour, de patience et de persévérance sont la voie vers le succès de l’être… pour ensuite trouver l’habit qui vous représente réellement.
Si j’avais un début à vous proposer dans un procesus de cheminement du mieux être ce serait de faire un nettoyage de votre tête, non pas dans les questionnements ou en montant un ‘to do list’ mais simplement en permettant l’évasion une fois de temps à autre, l’évasion dans l’innaction du corps physique pour mieux ressentir la pleine conscience de ce qui est réel ici maintenant et ainsi apprendre à apprécier la vie avec son bon et son moins bon car même dans son moins bon lorsque l’on s’arrête pour observez, on se rend compte qu’elle nous guide toujours vers le meilleur.
Commencez par vous ‘évader’ une fois de temps à autre quand vous le pourrez et tranquillement peut être pourrez vous intégrer la méditation de façon régulière à votre horaire et ainsi bénéficier des miracles que vous portez en vous dans la réalisation de votre vie telle que vous la rêver dans le monde réel 😉
Bon je pars m’évader en moto profitez des dernières belles journées de la saison… Et vous quel sera votre « évasion » aujourd’hui ?
Sans jugement, sans critique !
Peace, luv and bonne évasion xx
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Happy birthday à moi et à vous tous…
Happy birthday à la femme que j’aime et que je tenterai (car pas toujours facile) d’aimer jusqu’à mon dernier souffle….
Aujourd’hui c’est mon anniversaire….et oui 25, 35,45 je ne sais plus trop…j’ai arrêter de compter depuis que j’ai appris à m’aimer et après tout je suis une clandestine 😉
Bien sûr mon corps, ma peau, mes cheveux bref tout ce qui se voit en surface donne certains indices de la décennie dans laquelle je me trouve mais ce qui se sent tout au fond de moi est tout simplement de plus en plus merveilleux à chaque année que j’accumule, me laissant croire parfois que je suis retourné en enfance pour enfin vivre avec une certaine insouciance et permettre le flow, la source qui coule en moi peu importe le regard d’autrui.
J’ai souvent pensé que la sagesse était d’être équilibré sur tous les aspects de notre vie ou plutôt que ce statut était réservé qu’à ces gens éloignées qui passent leur journée à méditer ou encore à consacrer leur vie pour trouver une réponse à une question que tout le monde se pose, bref un statut qui était pour moi inatteignable…mais aujourd’hui je comprend que la sagesse (du moins pour moi) s’acquiert avec le vécu. L’accumulation d’expériences combinant un mélange de souffrances et de joies, de rires et de pleures, de disputes et de pardon, de haine et d’amour, de périodes d’efforts et de lâcher prise… À savourer l’instant de chaque souffle en étant conscient de la vie qui nous a été donné et qui coule toujours en nous, de vivre en pleine conscience en accueillant à bras ouverts autant les succès que les échecs car c’est en goûtant à chacun d’eux que tu chemine sur le parcours que tu as choisi. ET oui le parcours que tu as choisi, car dans la vie on a tous le choix….le choix de vivre ou de survivre et moi j’ai choisi de m’aimer assez pour mieux vivre.
Aujourd’hui c’est mon anniversaire et pour la première fois de ma vie je n’ai pas d’attente de qui que ce soit, force d’admettre que j’en ai toujours eu de par les années passées. Et pour la première fois en ?? (j’ai oublié le nombre d’années) je me sens heureuse sans surprise, sans cadeau, sans party quelconque mais simplement heureuse du chemin que j’ai parcouru pour enfin comprendre que la journée de ma fête je peux regarder derrière moi et voir tout ce que a été fait sans aucune honte et surtout regarder la femme que je suis devenue avec mes qualités et mes défauts et ainsi continuer à accumuler les années et les recevoir comme le plus beau des cadeaux à chaque matin que le jour se lève.
Je vous souhaite à tous de vous aimer juste assez pour savourez vos anniversaires à venir comme si c’était votre dernière chandelle en accueillant, appréciant et remerciant la personne que vous êtes peu importe où vous êtes rendu sur le parcours de votre vie, je vous souhaite de vous aimer assez pour tout simplement permettre l’être réel que vous êtes.
Après tout le plus cadeau qui puisse nous être offert n’est-ce pas le SOUFFLE, source de vie….
Sans jugement, sans critique…
Peace, luv and happy birthday pour tous les anniversaires oubliés, négligés ou à venir….
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Quand la vie te teste et que l’inspiration s’endort…
Aujourd’hui je me suis réveillé pour aller donner mon magnifique cours de yoga…. Le cours de la semaine où je me sens le plus inspiré (aucun favoritisme c’est juste…comme ça).
Il m’est arrivé parfois de manquer d’inspiration mais une fois sur place en contact avec mes yogis telle une lumière intense, comme si j’entrais carrément en transe je ressens cet éveil spirituel qui me guide tout au long de la séance, qui me remplit d’une énergie tellement vive que je partage à tous afin de poursuivre ma journée avec un énorme sensation de « BONHEUR ».
Aujourd’hui bien honnêtement je n’ai aucunement ressenti cet éveil. Une certaine crainte s’est emparée de moi pendant quelques secondes, comme un petit stress de « première fois », comme une pression de ne pas pouvoir livrer la marchandise et décevoir toutes ces merveilleuses personnes qui sont devant moi qui sortiraient de mon cours très déçues et propageraient la nouvelle à tous comme de quoi que je ne suis plus bonne et dès lors je devrais me rediriger ailleurs et……AIE AIE AIE mon superbe mini moi, on se calme… il en manquait peu pour que je te laisse gâcher ma journée…espèce d’EGO qui cherche en tout temps à me propulser hors du moment présent et me faire croire à tout prix toutes sortes d’histoires qui me dépouilleraient d’un seul coup de toutes ces belles connaissances et aptitudes accumulées aux cours des dernières années tout ça parce que j’aurais porté mon attention à tes histoires plutôt qu’à tout ce beau monde qui étaient devant moi dans l’instant du moment présent.
Ah ah ah je crois que tu sais de plus en plus que j’en ai vu d’autres. Oh que non mini moi je suis désolé (pas vraiment) de devoir te dire de rebrousser chemin et que tu n’es pas le bienvenue ici, ici maintenant je me donne le droit de ne pas être inspirée ce matin, j’accueille cet état de « lâche », état que je n’aurais jamais permis il n’y a pas trop longtemps surtout lorsqu’il fait beau dehors 😉 et alors je laisse couler mon essence qui a juste envie de lâcher prise et ce, sans aucune culpabilité.
Et ainsi je donne mon cours avec toute mon authenticité, je ne tente pas d’être une autre ou une copie de ce que je serais lorsque je suis inspirée, non je me permets simplement d’explorer l’être réel que je suis en cet instant même et surtout d’être humaine en laissant cet être magnifique que je suis (et vous l’êtes aussi) guider la séance hors de toute objectif de performance.
A la finale en ayant respecté mon état du moment sans aucune culpabilité j’ai surtout évité de faire subir une journée sombre à tous ceux qui m’entourent.
Ces temps-ci (et oui encore….) admettons que la vie ne me lâche pas trop trop avec l’exploration d’expériences intenses, tellement que je comprends maintenant que je dois accepter les journées où l’énergie est moins présente sans toutefois perdre le point de destination que je me suis fixé. La route semble encore parsemée d’embûches mais tant que je l’accepte je sens tout de même que j’y arriverai mais avec juste un peu plus de temps que je ne l’aurais fait auparavant. Si je ne suis pas sur le bon chemin je sais aussi que de par la manifestation de maux physiques de toutes sortes mon corps et mon coeur me le feront sentir assez rapidement ainsi j’accueillerai ces signes et changerai tout simplement de route. Il m’arrive souvent de me sentir comme dans un labyrinthe en me heurtant continuellement à des murs en cherchant désespérément la sortie. Lors de ces moments j’aime me rappeler l’enfant en moi qui riaient aux éclats chaque fois qu’elle se heurtait à un mur dans les labyrinthes de expo Québec et qu’à la finale elle trouvait toujours la sortie avec un grand sentiment de fierté ☺
Ces temps-ci j’ai croisé plusieurs personnes qui vivent des périodes plus sombres, à vous tous je dis : ne laissez pas l’ego vous propulser hors de vos vérités. Facile à dire mais pas facile à appliquer mais avec de la pratique croyez moi c’est possible. Je ne dis pas que ça deviendra magique et que tout sera réglé autour de vous en claquant des doigts mais simplement qu’en acceptant la douleur associée (la vérité) à la situation dans laquelle vous êtes vous libérerez une énorme couche de tensions (de maux physiques) pour laisser place aux sensations (sentiment de colère, peur, abandon…), aux cicatrices (émotions, tristesse, haine… ) pour retrouver votre espace vitale et atteindre cet état de calme et de sérénité présente en vous. Acceptez de libérer une couche à la fois, osez vous mettre totalement à nu et surtout soyez patients.
À la base NE PAS RÉSISTER à la vérité telle qu’elle soit. C’est déjà un grand pas vers une nouvelle destination sans doute plus agréable.
Sans jugement, sans critique.
Peace, luv and ‘let it go’…..et BON WEEKEND À TOUS XX
Photo: Inspirez et expirez: Ayez conscience que vous êtes en vie et que tant que vous êtes VIVANT multiples possibilités s’offrent à vous.
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Osez la folie…
Selon wikipedia: La folie est une notion extrêmement polysémique. Elle désigne le plus souvent des comportements jugés et qualifiés d’anormaux.
Selon le contexte, les époques et les milieux, la folie peut désigner la perte de la raison ou du sens commun,le contraire de la sagesse, la violation de normes sociales, une posture marginale, déviante ou anticonformiste, une impulsion soudaine, une forme d’idiotie, une passion, une lubie ou une dépense financière immodérée.
Pour ma part j’ai vraiment pas envie d’être qualifié de ‘normal’, ni suivre les schémas de normes sociales imposées qui vont à l’encontre de mes valeurs non je veux être différente, je ne veux pas être sage je veux être vivante et libre de faire ce qui me plait, il m’arrive de me retrouver dans des postures ‘tordues’ et de m’y sentir confortablement bien ;), j’aime rire et faire rire et en d’autres temps je suis triste et découragée et je me permets de vivre ce que j’ai à vivre au risque d’en paraître parfois bizarre, je suis une éternelle passionnée de ce que je fais, si j’avais les moyens de m’offrir un petit quelque chose hors norme qui me ferais ressentir un énorme sensation de bien être je le ferais tant que je n’entre pas dans la surconsommation et à la finale je suis tellement en amour que parfois j’en perds la raison….
C’est donc dire que je fais des ‘folies’ presque chaque jour et que la personne qui fait des ‘folies’ est qualifiée de « FOU/FOLLE ».
Alors mes amis sachez que je suis ‘FOLLE’ et fière de l’être je l’ai toujours su mais je ne l’acceptais simplement pas à cause des pressions sociales et familiales. J’ai toujours été différente dans ma tête et aujourd’hui je me permet d’être authentique, vraie et originale chaque jour de ma vie peu importe les schémas et programmations sociales que l’on tente de m’imposer. Tant que je ne tente pas d’être quelqu’un d’autre et que je suis en contact avec mon MOI véritable que je l’assume et que je sais que j’inspire le bon en moi et par conséquent il ne s’en dégage que du bon autour de moi et surtout…tant que je comprend qu’il est « impossible’ de plaire à tout le monde… peu m’importe le regard des autres (un long processus enfin atteint mais pas nécessairement acquis).
Sans jugement, sans critique et sans comparaison….n’est-ce pas là le secret pour accéder à votre authenticité ?
Et vous c’est quoi votre ‘folie’.
BON WEEKEND À VOUS TOUS !
Sans jugement, sans critique…
Peace, luv and….une folie 🙂 XXXXXXXXX
P.S. Photo prise en plein milieu du vieux port en plein été l’an passé lors du shower d’une copine. Belle, chic et en talons hauts…la tête à l’envers….une impulsion du moment présent…voilà ça dit tout 🙂
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Lors de journées plus sombres que d’autres…N’abandonnes pas ! Don’t give up !
Aujourd’hui mon coeur saigne, je l’ouvre et je laisse couler le flow d’émotions négatives qui me bloque à tout ce qui se passe de bon autour de moi, je reste ouverte aux signes, j’accepte les conseils de certains gens qui sont des professeurs ou des guides qui passent sur ma route et j’ai l’humilité d’accepter que l’on me tendent la main et que l’on m’aide.
Libérez les émotions de peur, de colère et de haine pour laisser place à la force, le courage, le pardon et l’amour….. tout un défi.
Proverbe: Les larmes c’est comme une rosée qui empêchent le coeur de faner, une rosée qui l’aide à refleurir.
Pour ma part de par mon endurcissement des dernières années le coeur s’est fané petit à petit mais aujourd’hui je comprends et j’ai espoir qu’il n’est pas trop tard pour le ré-animer et chaque fois que je sens monter en moi cette émotion de tristesse je libère tant que je peux, car je sais que de retenir cette tristesse en moi c’est comme m’injecter une bonne dose de poison qui vient directement irriter mon système nerveux infectant à la fois mon corps, mon mental et mes relations.
De la noirceur à la lumière, de la terre à l’infini, de vulnérable à invincible. De par cette posture, je libère les fluctuations qui obstruent mon corps et mon mental. D’ermite à sensuelle, une ouverture à tous mes sens, aux gens, aux situations et aux choses afin de sentir le bon de ce qui est maintenant et ainsi continuer à croire en moi, en l’amour, en mes rêves et à la beauté de la vie.
En conclusion…
PEACE, LOVE AND FREE …. le reste vous appartient XX
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La transition entre le marathon de l’esprit et l’accomplissement de nouveaux rêves…
Depuis environ une semaine alors que tout allait merveilleusement bien dans ma tête et dans mon corps me croyant dans un état stable du moins pour un bon moment, sans crier garde mon ego m’a fait une visite donc je ne m’attendais pas du tout.
Pendant quelques jours je me suis senti retombé dans un côté très sombre de moi que je ne croyais surtout pas revenir aussi rapidement alors que tout semblait aller de mieux en mieux.
Étant toujours dans l’apprentissage et dans l’étape finale de mon grand cycle de changement qui avouons-le je crois véritablement sur le bord d’être complété je me dis que je ne peux pas lâché avant d’avoir atteint la ligne d’arrivée qui m’amènera vers cette nouvelle étape de vie qui est la transition entre ce qui étais et ce qui viendra….le moment présent.
Je me suis alors mise à me poser pleins de questions sur ce qu’il y avait entre les 2. Je me permets d’ËTRE de plus en plus intègre afin d’accéder à ma source profonde qui elle, je le sais, me guidera vers l’accomplissement de mes nouveaux rêves et projets.
Je me demande alors qu’est-ce que je ne comprends pas entre l’étape où je découvre enfin la liberté d’être moi sans aucune résistance de matière d’illusion quelconque et la transition vers l’accomplissement de mes nouveaux rêves.
Comme j’ai tout de même appris énormément lors des dernières étapes je me dis que je continue à faire confiance à la vie et me laisse couler à travers celle-ci. Mais force d’admettre qu’à travers cette transition une grande fatigue physique refait surface éveillant en moi cet égo que j’avais tranquillement réussi à museler au cours des derniers mois. Cet égo qui me ramène tout d’un coup là d’où je viens, non pas petit à petit mais en hypocrite comme s’il me faisait tout à coup redescendre d’un seul coup la montagne que je venait de gravir, celle à laquelle je voyais le sommet de si près.
Agressivité, impatience, intolérance, perte de confiance… reviennent me hanter me projetant ainsi dans une ‘SPIN’ infernale infectant mon esprit, mon corps et mes relations avec mes proches. Sur le coup je me demande si c’est l’effet de la pleine lune (elle m’affecte énormément), mais bon il y a certainement autre chose.
Je me remets à me comparer aux autres. Mon ego de me critiquer continuellement et me crier : Pour qui te prends tu ? Qui es-tu pour oser croire en tes rêves ? Et mon esprit s’envenimant me projetant directement vers les sentiments de peurs et d’insécurité.
Je veux continuer la transition vers l’accomplissement de mes projets mais je sais qu’il manque un gros morceau entre la dernière étape et la nouvelle vie, ce que j’appellerai ici « la transition ».
Et puis ce matin je me réveille, un peu plus légère. Je dois admettre que sûrement (et je ne ris pas) le fais d’avoir fait ma salutation à la pleine lune la veille m’a libéré de certaines tensions physiques ce qui a littéralement allégé les harcèlements de mon mental. Un ami avec qui j’ai étudié à Montréal en yoga thérapeutique, qui tient un blogue « le journal d’un entraineur » me fait part par messagerie électronique qu’il a lu mon dernier texte lequel lui faisait penser à son dernier article qu’il a pondu hier sur une expérience de méditation (un autre sujet).
Le texte est très long mais je décide de le lire. Et en le lisant je sens une lumière rejaillir en moi me réanimant directement en faisant encore une fois un « doigt d’honneur » à cette égo merdique.
Comme il a un historique semblable à moi (un entraineur physique qui décide de s’outiller avec le yoga et autres pratiques pour mieux comprendre le fonctionnement global du corps humain ce qui combine à la fois entrainement mental et physique) sa façon d’écrire vient me chercher littéralement mais il y a un paragraphe précis qui m’amène directement là où j’en suis dans mon cheminement c’est lorsqu’il compare son expérience de méditation de 72 heures à un « marathon de l’esprit » avec plusieurs métaphores des effets d’un entrainements physiques.
Et puisque j’ai fait partie de ce monde de l’entrainement il est facile pour moi de comprendre alors à cet instant même que je venais de terminer mon MARATHON de l’esprit dans mon cycle de changement mais que j’avais oublié l’essentiel qui était LA RÉCUPÉRATION. Voici donc mon interprétation selon mon aventure à moi.
Après avoir terminé un marathon ou tout autre entrainement intense nous sommes sur un ‘HIGH’ intense le corps secrète cette hormone que l’on appelle adrénaline nous propulsant vers un état d’esprit sur l’éveil de nos possibilités sans limite de force, de courage, d’accomplissement, on ressent alors cette fierté qui fait jaillir hors de tout doute cette grande source de puissance que l’on a en nous cet état d’infaillibilité comme si plus rien ne pouvait dorénavant nous atteindre. Pas surprenant qu’une fois qu’on y a gouté, comme une drogue, on ressent toujours le besoin de renouveler cet état d’extase.
Et c’est alors que trop souvent on repart aussitôt se réinscrire vers d’autres marathons et compétitions quelconque sans avoir pris le temps de « récupérer ». On se croit invincible à tout épreuve puisque l’on vient d’en compléter un les autres seront certes plus faciles. Et bien non la récupération est essentielle avant de se remettre en selle car un jour ou l’autre le corps s’épuisera et vous projettera hors du ‘ring’ vous obligeant à réviser vos plans et projets sous un autre angle et parfois même vous faisant passer à côtés de possibilités qui auraient pu vous aider à cheminer là où vous désirez être par des chemins plus calmes. Bref en limitant les dégâts.
Je dois avouer que c’est ce que j’ai fait toute ma vie, des surentrainements et surtravail, sur sur sur…. qui m’ont mené plus d’une fois à l’épuisement et occasionnant des dommages collatéraux autour de moi. Dans un marathon on appelle ça ‘frappé le mur’. ‘Le mur ‘ est un phénomène physiologique correspondant à l’épuisement des réserves de carburant (glycogène) du corps. Sans crier garde les muscles n’ayant plus aucune alimentation pour fonctionner se voient subitement complètement relâchés …le coureur s’écroule littéralement sans ne pouvoir terminer la course malgré son bon vouloir. C’est alors qu’il est important pour le coureur d’abandonner cette course (à moins de la terminer en rampant) de retourner chez lui récupérer et prendre le temps de prévoir une meilleure préparation et gestion d’une prochaine course afin d’éviter encore une fois de faire face à ce phénomène. Pour ma part bien honnêtement, peu importe le domaine de vie j’ai toujours terminer mes courses, mon ego ne me permettant pas la défaite. Je les ai terminé même si parfois je frappais ce fameux ‘mur’ sans ne jamais prendre le temps de récupérer. Mais la dernière je l’ai terminé en rampant, je l’ai terminé complètement mutilé ne sentant plus rien en moi, ni même la douleur que celle-ci m’avait occasionné tout au long du parcours, me croyant tout simplement morte… Croyez-moi je ne sais pas encore comment j’ai fait mais aujourd’hui la vie me ramène aux sentiments de mutilation que j’ai ressenti lors des derniers ‘miles’ et cette fois-ci ça ne m’en prends pas plus pour que je comprenne que je n’ai juste plus envie de retourner là et que si je viens de ressentir ce mauvais ‘feeling’ c’est que je n’ai pas pris le temps de ‘récupérer’ totalement.
En fait depuis quelques semaines je parlais d’une étape d’intégration mais aujourd’hui je comprends que l’intégration est aussi une récupération et pourtant c’est ce que je dis à tous dans mes cours (cordonnier mal chaussé). Comme dans la posture du ‘cadavre’ à la finale d’une séance de yoga, elle est essentielle. La posture intègre au corps tout ce qui a été fait aux cours de la séance et davantage aux cours des dernières heures, derniers jours et plus encore. Je me plais à dire à mes participants que c’est comme vider le disque dur d’un ordinateur qui est trop ‘lowder’ afin de créer de la place pour y mettre de nouvelles informations. Si on continue à toujours charger de l’information sans libérer de l’espace assurément l’ordinateur va ‘bugger’ un peu comme frappé son mur.
Ce matin il faisait très gris dehors mais dans ma tête le soleil est réapparu grâce à ce partage de mon ami que je jugeais trop long à lire au début. Mais à travers cette longue lecture se trouvait une réponse pour moi. Je dois admettre que quelque chose me poussait à lire ce texte, probablement mon intuition puisque je m’ouvre maintenant à tous les signes que la vie peut m’envoyer.
Moi qui croyais avoir regagné presque toutes mes énergies, je me rends compte qu’en fait je trainais encore de vieilles énergies. J’ai passé à un cheveu de répéter certains vieux ‘pattern’ de performance et d’impatience (gros travail pour moi) que maintenant je me permets la ‘récupération’ afin de faire place à de nouvelles énergies renouvelées.
Et bien voilà aujourd’hui je suis fatigué et je me permets d’aller faire un petit somme, de la lecture et méditer parce que mon corps et mon esprit me le demande et que j’ai sacré à la porte mon ego qui lui tentait de me persuader « d’aller courir » « de créer de nouvelles choses pour gagner plus de sous » « de me bouger quoi »….Bon force d’admettre qu’il ne doit pas être très loin se préparant à une manipulation quelconque pour refaire surface mais la bonne nouvelle c’est qu’avec le temps ces manipulations fonctionnent de moins en moins 😉
Récupération, lâcher prise, intégration…. Reculer d’un pas pour atteindre de plus hauts sommets ? Un peu de tout quoi…mais par-dessus tout ne pas cesser de croire en notre source profonde peu importe les programmations antérieures qui ont été ancrées en nous dès notre naissance de par nos parents, nos familles, nos écoles et notre société nous laissant croire plus souvent qu’autrement que nous ne sommes jamais assez ‘correct’. Vider le vieux disque dur pour reprogrammer du bon ‘stock’ qui nous fera vivre dans l’amour plutôt que dans la peur. Au-delà des jugements des autres, cessons donc de nous juger nous même, il est là le plus gros défi, car si nous percevons le jugement des autres c’est donc dire que nous nous jugeons cruellement nous même.
En extra voici une citation du manuel du guerrier de la lumière de Paulo Coelho qui résume bien ce texte.
Un guerrier de la lumière constate que certains moments se répètent. Fréquemment il se voit placer devant des problèmes et situations auxquelles il avait déjà été confronté. Alors il est déprimé. Il songe qu’il est incapable de progresser dans la vie, puisque les difficultés sont de retour.
« Je suis déjà passé par là, se plaint-il à son cœur.
– Il est vrai que tu as déjà vécu cela, répond son cœur. Mais tu ne l’as jamais dépassé. »
Le guerrier comprend alors que la répétition des expériences a une unique finalité : lui enseigner ce qu’il n’a pas encore appris.
Pour ma part je rajoute qui sommes nous donc pour oser penser que nous n’avons plus rien à apprendre de la vie ☺
Si vous voulez lire mon ami : ericblais.com
Voilà sans critique et sans jugement…
Peace, luv and ….
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DANS L’OMBRE DE MON CORPS (partie 1)
Après toutes ces années à me tenir droite et me faire dire à presque chaque jour de mon existence depuis l’âge de 16 ans (parfois de façon respectueuse et parfois de façon plutôt primate) que j’avais un beau corps, des beaux bras, des abdos d’enfer, des belles petites fesses, des beaux cheveux… et bien c’est aujourd’hui que je sors de l’ombre et que je crie haut et fort que mon corps, mon paraître a été à la source de multiples problèmes de ma vie.
Après une enfance vécue plutôt loin des doux modèles de familles qui vivent entourés d’amour, de fierté et d’encouragement, chez nous il n’y avait rien pour laisser place au développement de l’estime de soi. Force d’admettre que dès que j’ai commencé à recevoir des compliments et voir que mon corps pouvait même devenir un ‘outil’ pour avancer dans la vie, ce ne fût pas très long que j’ai embarqué dans le bateau.
Et la roue s’est mise à tourner… Boulimie sportive, problèmes digestifs, désordres hormonaux occasionnant des up and down mentaux permanent à en penser que j’étais bipolaire.
Je vous jure que les journées où je sortais sans me faire complimenter ou regarder affectaient mon état mental. Mon ego en prenait tout un coup, cet égo qui devenait de plus en plus gourmand toujours à la recherche de buffet à volonté d’éloges pour prendre de plus en plus le contrôle de ma vie. Et le pire dans tout cela c’est que je n’étais jamais assez bien et je devenais de plus en plus exigeante envers moi-même.
Côté sympathique on repassera, admettons que j’étais loin d’être la fille la plus accessible. Sois les femmes, avouons le me « bitchais » par jalousie ou encore on me disait que j’étais « intimidante » de par ma façon de me tenir droite affichant un air d’estime de soi inatteignable. Et combien triste, peureuse et non-confiante j’étais pour la plupart de mon temps cachée derrière cet ombre. Continuellement dans la comparaison et on s’entend des ‘plus belles’ il y en avait toujours, si j’avais le malheur de voir une femme mieux que moi mon ego s’empressait de rajouter le CV de mes accomplissements (3 enfants, business, entraineur….) pour montrer (à mon ego) que MOI j’étais plus « hot ».
Combien de fois me suis-je privé à m’offrir du bon temps (amour, famille, enfants) au détriment de ce corps sacré. Mon ex avait un talent exceptionnel de cuisinier et il l’a encore je ne peux juste plus en profiter ;). Il se plaisait à me dire « tu ne veux pas voir ce que je mets dans mes recettes » car il savait assurément que soit je me limiterais sur la consommation de son art ou soit qu’il me perdait le lendemain pour une longue sortie de course afin de brûler ces excès de calories. J’avais continuellement une balance dans ma tête. Les gens croyaient que je me privais de manger….OUF si vous saviez comment j’aime trop manger ça fait partie des grands moments de bonheur de ma vie. Non le problème c’était pas l’alimentation c’était la surconsommation d’entrainement afin de préserver une image intacte.
Évoluant dans le domaine de l’entrainement avais-je d’autres choix que de me préserver ? Reste que c’était une bonne carte d’affaires avouons-le ! Et attention soyons claire, je ne viens pas militer le laisser aller, le surpoids et la mauvaise alimentation. Non je veux juste exposer ma réalité d’extrémiste perfectionniste, de cette dépendance qui a eu un impact majeur sur ma vie et qui pour être honnête n’est pas encore guérie totalement. Admettons que je suis en rémission en espérant un jour trouver le remède pour éliminer complètement la source en attendant je soigne les symptômes.
Combien de bon temps en famille, en amour ou pour moi même ai-je sacrifié pour ce corps ? Ce corps qui en fait m’emprisonnait totalement. J’étais tout simplement à la merci de cette maison qui m’abrite croyant être à l’écoute des signes mais pendant tout ce temps je ne respectais pas la personne que j’étais et je passais à côté de beaux moments. En fait j’étais à l’écoute de mon EGO, ce mini-moi qui me ramenait d’où je venais, dans les programmations de mon enfance où pour réussir et être complimentée je devais en baver et encore peu importe les efforts et résultats il y avait toujours quelque chose de pas correct. Un monde où la violence primait sur l’amour. Il était donc normal pour moi de me faire violence continuellement pour être de plus en plus « remarquée ».
Jusqu’au jour où à travers mon insatiable grande soif de connaissances dans une formation de nature thérapeutique à la recherche d’une meilleure compréhension de ce que j’appelais « la machine » j’ai eu la chance d’avoir cette professeure exceptionnelle qui a été le début d’un long processus qui découlerait sur tous les domaines de ma vie, celui dans lequel je suis présentement…
Alors que nous étions dans un weekend anatomique et que l’on étudiait les analyses posturales, enseignement que j’avais déjà eu dans un autre domaine d’étude mais qui n’avait été abordé qu’en surface (musculaire et squelettique), le professeure me demanda de lui servir de modèle devant tous les élèves. Certains de s’exprimer «on sait bien elle, elle est parfaite», sentiment de satisfaction qui soyons honnête, venait nourrir cet ego.
Bref à la finale de sa démonstration, elle demanda aux autres élèves de se placer en équipe pour débuter l’analyse de chacun sans ne jamais rien mentionner sur mes résultats et prescriptions de mouvements à faire pour corriger s’il y avait lieu.
Je lui demanda donc «C’est quoi mon résultat à moi ?» car l’analyse en surface était effectivement presque parfaite à quelques petits détails près.
Et sa réponse me résonne encore chaque jour dans ma tête, chaque jour où cet ego tente de me projeter à nouveau là d’où je viens.
« Toi Linda tu dois assouplir ton cœur »….et elle repartit comme si elle ne m’avait rien dit. Sans aucune explication.
« Assouplir ton cœur ?????? » quelle phrase clichée de YOGI… Mais de quoi elle parle. Je suis en « full shape » mon cœur est plus souple que n’importe qui, je m’entraîne, je fais du yoga, je respire, je médite….Ce cœur il est « parfait »…
Cette phrase a résonné encore plusieurs mois dans ma tête me demandant continuellement ce qu’elle avait voulu dire car trop fière pour oser lui dire que je ne comprenais pas. Jusqu’au jour où….
Bon comme mes textes sont trop longs je vous reviendrai avec la suite dans un futur rapproché ☺
En attendant vous pouvez toujours me partager votre perception sur le sens de cette phrase. Et comme on est tous unique probablement que les perceptions de chacun seront différentes.
Sans jugement et sans critique
Peace, luv and ….
Petit extra tiré de mon film fétiche « eat, pray and love » si le coeur vous en dit:
La physique de la quête : une force dans la nature régit par des lois aussi réelles que la loi de la gravitation. Le principe de la physique de la quête s’énonce à peu près ainsi : Si vous êtes assez courageux pour abandonner tout ce qui vous est familier et rassurant et qui peut consister en n’importe quoi de votre maison à de vieux ressentiments pour vous embarquez dans un voyage à la recherche de la vérité qu’elle soit extérieur ou intérieur et si vous être vraiment disposer à considérer tout ce qui peut se passer au cours de ce voyage comme un signe et si vous accepter de voir en les personnes que vous rencontrez en chemin des professeurs … Si enfin, vous êtes prêt par-dessus tout à affronter certaines réalités très cruelles de vous-même et à leur pardonner alors la vérité ne vous sera pas refusée …
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